30/06/2006

.......THE WALL ..................................

CONTRE LE MUR. Le vétéran du rock anglais, Roger Waters, ancien membre des Pink Floyd, a donné, jeudi 22 juin en Israël, devant des dizaines de milliers de spectateurs, un concert en plein air, au cours duquel il a appelé les Israéliens à abattre le « mur » de séparation en cours de construction entre l’État hébreu et la Cisjordanie. The Wall (le mur) est le titre de l’un des plus célèbres albums des Pink Floyd. « Je crois que nous avons besoin que cette génération d’Israéliens abatte les murs et fasse la paix avec ses voisins », a lancé Roger Waters, déclenchant des acclamations dans la foule. Bien vu.

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.......GRECE..............


Le mouvement ne faiblit pas

Après avoir obtenu le report de l’examen de la loi sur les université à l’automne, le mouvement étudiant qui traverse la Grèce se poursuit car le projet de loi reste en cours.


Et hop, de nouvelles facs occupées (désormais, 427 sur 475) ! Les évolutions ne trompent pas. Ainsi, si on a vu revenir, depuis deux semaines, le KKE (PC grec) dans les manifestations - mais à part -, on a entendu récemment les dirigeants de la droite universitaire critiquer « leur » ministre et presque donner raison, certes à leur manière, au mouvement des étudiants. Il faut bien dire que la mobilisation échappe aux critères de compréhension des politiciens du système : la droite majoritaire aux élections universitaires se fait élire sur un programme de sorties et d’excursions ! Quant au chef du Pasok (socialiste), Giorgos Papandreou, il est en faveur les facs privées, même s’il oublie de le rappeler ces temps-ci. De plus, après avoir dissous, à l’automne, l’organisation des jeunes du Pasok, il a désormais bien du mal à imposer une ligne. Résultat, soit les jeunes du Pasok participent aux occupations, soit ils sont aux abonnés absents. Quant au KKE, il vit dans sa tour d’ivoire stalinienne, faite à la fois de sectarisme et d’anti-pasokisme tels qu’il protège la droite, deux raisons qui coupent ses jeunes militants du cœur des mobilisations.

Deux faits ont marqué la semaine passée. Le premier, c’est la publication d’un projet de loi qui ne parle pas de facs privées puisque celles-ci ne sont possibles qu’avec modification de la Constitution, mais qui remet en selle tous les autres points sur lesquels les étudiants se mobilisent, avec des enrobages moins brutaux que dans les premières annonces. L’asile universitaire, entre autres, est remis en cause et, avec l’insistance particulière du Premier ministre - qui affirme que les universités « concurrentielles » sont indispensables -, il y a le projet de mettre des « managers » à la tête des facs. Cerise sur le gâteau, la ministre Giannakou invite à venir « dialoguer » pour parler de ce texte ou de tout sujet relatif à l’éducation. Réponse immédiate du mouvement : aucun dialogue n’est possible tant que le projet n’est pas retiré, et les profs de fac sont sur la même longueur d’onde. Il est évident que, isolée sur la question, la droite espère « débaucher » quelques universitaires.

L’autre fait marquant a été la participation des travailleurs aux grandes manifestations du jeudi 22 juin, avec grèves et arrêts de travail. La peur de l’extension sociale est évidente. Résultat : des provocations policières servant aux journaux télévisés et des accusations de manipulation à l’encontre du mouvement. La droite compte sur les vacances pour désamorcer la crise, mais elle a bien des soucis, d’abord à cause des échéances (élections en octobre), mais aussi parce que le mouvement continue très fort : les manifestations prévues les 27 et 28 juin, à l’occasion de la rencontre athénienne des ministres de l’Éducation de l’OCDE devaient être une nouvelle étape pour élargir la mobilisation.

D’Athènes, Andréas Sartzekis

http://www.lcr-rouge.org/

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29/06/2006

...LIBRAIRIE LA BRECHE............


Cessez d’engraisser la FNAC, Amazon et tous les autres grands groupes capitalistes de vente de livres, achetez tous vos ouvrages, en ligne, à la librairie La brèche. EN PLUS, MAINTENANT, VOUS POUVEZ PAYER PAR CARTE BANCAIRE.

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... SANS PAPIERS ... FRANCE.........

Manifestation contre les expulsions de sans-papiers et contre la loi Sarkozy sur l’immigration
Dans le cadre de la journée nationale d’actions à l’initiative du collectif Uni(e)s contre une immigration jetable et du Réseau éducation sans frontières, samedi 1er juillet, à 15h, place de la Bastille à Paris (rens. : <http://www.contreimmigrationjetable.org/>).

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28/06/2006

La PRISON POUR DES FAUCHEURS D'OGM...................


"Nos vies valent plus que leurs profits"
http://www.lcr-rouge.org/



La prison pour des faucheurs d’OGM.

Communiqué de la LCR. La cour d’appel d’Orléans vient d’annuler le jugement du tribunal d’Orléans qui avait reconnu, en décembre 2005, le principe de sécurité des faucheurs d’OGM. L’annulation de la relaxe condamne Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, à 2 mois de prison ferme et les autres faucheurs à des peines de prison avec sursis, assortis d’une amende de 1000 euros. Monsanto, les autres firmes agro-alimentaires et les laboratoires engagés dans des expérimentations de culture OGM en plein champ ne peuvent que se réjouir de ce jugement. La LCR proteste contre la criminalisation du mouvement social et la condamnation infligée à Jean-Emile Sanchez et aux autres faucheurs. La LCR réaffirme son attachement au principe de précaution et demande l’annulation des peines prononcées à l’égard de Jean-Emile Sanchez et des 48 autres faucheurs d’OGM. Le 28 juin 2006.

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AUJOURD'HUI 17H 30.... BRUXELLES..........

Rassemblement pour Bahar !

 

Mercredi 28 juin, 17h30, Consulat de Turquie, 4 rue Montoyer, 1000 Bruxelles (Métro Trône)

 

Alors qu’il n’a commis aucun délit, un citoyen belge, Bahar Kimyongur entame son troisième mois de détention aux Pays-Bas en attendant une décision éventuelle d’extradition vers la Turquie.

 

Ce pays, condamné à maintes reprises pour violations des droits de l’Homme, considère Bahar comme un terroriste. Pourtant, les accusations présentées dans le dossier remis aux autorités hollandaises par l’Etat turc sont tellement dérisoires que la justice hollandaise a demandé un complément pour pouvoir valablement statuer. Elle prendra sa décision le 4 juillet.

 

En réalité, les faits reprochés à Bahar relèvent tous de libertés garanties par les constitutions belge et hollandaise car s’exprimer, s’organiser, contester : ce n’est pas du terrorisme. Pour rappeler cette évidence et exercer une pression dans l’attente du verdict, le Clea (Comité liberté d’expression et d’association) organise, en collaboration avec la Ligue des droits de l’Homme, un rassemblement pour soutenir Bahar le mercredi 28 juin à 17 heures 30 devant le Consulat de Turquie à Bruxelles.

 

Il s’agit d’un combat symbolique concernant tous les démocrates car si Bahar est extradé, quiconque souhaitant exprimer une parole contestataire et s’organiser en conséquence sera dorénavant taxé de terroriste et puni comme tel. Des milliers de personnes l’ont compris en signant la pétition du Clea disponible sur le site : http://leclea.be/  (vous pouvez également y trouver des informations complémentaires sur le cas de Bahar Kimyongur)

 

Mais, en dépit d’une réaction citoyenne massive, les autorités belges et hollandaises refusent toujours de protéger Bahar en le libérant. Raison de plus pour que nous soyons nombreux le 28 juin.

 

Le Clea

http://leclea.be/ 

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27/06/2006

...POS BRUXELLES... 1 JUILLET............

Barbecue de fin d’année du POS-Bruxelles

 

Samedi 1er juillet à partir de 16h00

 

Dans le jardin et la salle de l’UPJB, 61 rue de la Victoire, 1060 Saint Gilles (station Parvis de Saint-Gilles)

 

Le POS-Bruxelles vous invite chaleureusement à participer à son barbecue de fin d’année. Histoire de se voir ou de se revoir tranquillement autour d’un verre, d’une bonne grillade et dans une bonne ambiance, pour évoquer nos lutte communes de l’année sociale écoulée et à venir, pour mieux faire connaissance ou tout simplement pour passer un moment de détente…

 

Pour le barbecue, amenez votre contribution, nous assurons les boissons à prix démocratique et quelques salades...

 

16h30 : Tour des résistances :

 

Avec des invités acteur/trices de ces terrains (les noms des participant/es vous seront confirmés sous peu), nous feront le point sur

 

-         L’Affaire Bahar ;

-         La lutte des sans papiers ; 

-         Le droit au logement

 

18h 00 : Projections de films :

 

-         « Ernest Mandel, une vie pour la révolution »  un documentaire de Chris den Hond (2005)

 

"Les idées qui flottent dans l’air, qui sont écrites sur papier, imprimées ou portées par la parole, ce n’est pas cela que ces messieurs craignent. Ce qu’ils craignent, c’est l’organisation, l’action organisée, les tentatives organisées de réaliser ces idées."  (Ernest Mandel)

 

Ernest Mandel a été l'un des marxistes les plus novateurs de la deuxième moitié du XXe siècle. "Militant professionnel", il a mis toute sa force, son savoir et sa vaste culture au service de la lutte pour le socialisme, dans la construction d'un parti révolutionnaire et de la Quatrième Internationale. Parallèlement, il a développé une activité intellectuelle incessante et a écrit de nombreux livres: "Le Traité d'économie marxiste", "La contribution de Trotsky au marxisme", "Le Troisième âge du capitalisme" ... 

 

Ce documentaire retrace la vie de Mandel et par la même occasion 60 ans de lutte : de la guerre civile en Espagne jusqu'à la chute du mur, en passant par l'Algérie, le Che, le Vietnam, la grève générale 60-61, Mai 68, le Portugal, le Chili, le féminisme, l’écologie, le contrôle ouvrier, les sandinistes... 

 

Réalisé par Chris Den Hond Montage: Arnaud Boudou Traduction et correction du texte: Daniel Liebman, Pips Patroons, Céline Caudron, Mireille Court, Freddy De Pauw, Denise Comanne, Anouk Balster, Arnaud Boudou. Ont aussi aidé à ce documentaire: Anne Sprimont-Mandel, Ataulfo Riera, Jan-Willem Stutje, Thierry Tillier, Gilbert Achcar. Soustitrage: Avanti-Productions Mise en page de la couverture: M. Lievens 

 

Interviews avec: Eric Toussaint, François Vercammen, Mokhtar, Alain Krivine, Janette Habel, Tariq Ali, André Henry, Francisco Louça, Ida Dequeecker, Marijke Colle, Michel Warschawski, Joao Machado, Catherine Samary réalisées par Chris Den Hond, 2005 

 

-         « Land and Freddom » de Ken Loach (1995). En hommage à la révolution espagnole dont nous fêtons cet été le 70e anniversaire (1936-2006) :

 

« Land and Freedom » est l’itinéraire politique et moral d’un jeune prolétaire anglais, que la solidarité antifasciste pousse à combattre en Espagne en 1936 où il se trouve incorporé, par pur hasard, dans les milices du Parti Ouvrier d’Unification Marxiste (POUM). Dave découvrira la révolution d’abord et la contre-révolution ensuite. « C’est l’histoire d’un grand espoir. C’est l’un de ces rares moments de l’histoire de l’humanité où on voit les gens prendre le contrôle de leur propre vie. C’est l’un des grands moment du siècle, un moment où le peuple a pris le pouvoir : les ouvriers se sont emparés des usines et les paysans ont pris les terres. Il était important de commémorer cela, de rappeler que le peuple n’a pas toujours été la victime » (Ken Loach).  « Land and Freedom » nous parle de ceux et celles qui, plongés dans ces événements, ont combattu pour tout ; pour vivre et faire la révolution, et qui ont tout perdu. Sauf une poignée de terre dans un mouchoir rouge, que Loach a eu le talent et le courage de projeter du passé vers l’avenir…

 

POS-Bruxelles

20 rue Plantin 1070 Bruxelles - info@sap-pos.org // www.sap-pos.org

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........INPRECOR...................

Inprecor n° 518 de juin 2006, 36 pages, 5,50 euros

SOMMAIRE

Pologne

Signes d'un renouveau ouvrier, par Jan Malewski

Réunifier la tradition des luttes ouvrières, par Boguslaw Zietek

Lectures

A. Artous Le fétichisme chez Marx, par Didier Epsztajn

Allemagne

S'envoler sans aile gauche ?, par Manuel Kellner

Italie

Le gouvernement Prodi et les perspectives de la Gauche critique, par Salvatore Cannavó

La situation vue par la Gauche critique, Document

Danemark

Contre le plan d'austérité, par Aage Skovrind

Grande-Bretagne

Pas de renouveau pour les travaillistes, par Piers Mostyn

Succès électoral de RESPECT, par Alan Thornett

France

Une crise sociale et politique majeure, par Laurent Carasso

Euskadi (Pays basque)

La fin de l'ETA et la rénovation de la gauche basque, par José Ramón Castaños

Bolivie

Les premiers pas du gouvernement Morales, par Hervé Do Alto

États-Unis

La Gran Marcha et au-delà, par Against The Current

Altermondialisme et Pakistan

Regard sur le Forum social de Karachi et sa portée internationale, par Pierre Rousset

Lectures

Solidaires International n°1 Un outil indispensable, par Jan Malewski

Jean-Claude Pomonti Un Vietnamien bien tranquille, par Jean-Michel Krivine

Paul Neaoutyine L'indépendance au présent, par Didier Epsztajn

J. Tratt, D. Lamoureux, R. Pfefferkorn L'autonomie des femmes en question, par Antoine Detaine

Ilana Löwy L'empire du genre, par D. E.

Maud Gelly Avortement et contraception dans les études médicales, par D. E.

Souscription permanente

Liste des donatrices et donateurs depuis janvier 2005, (réd.)

_________________________________________________________

La liste électronique d'Inprecor et le site web <www.inprecor.org> ne peuvent exister que parce qu'ils sont le (pâle) reflet du mensuel Inprecor version "papier".

En effet ce sont les ressources obtenues par les abonnements et les ventes du mensuel qui permettent d'autofinancer cette publication et de fournir ainsi un support matériel indispensable aux Inprecors "virtuels". Sans cette base matérielle fragile les activités "internet" d'Inprecor ne pourraient pas exister.

Pourtant, dans le monde profondément inégalitaire, dans lequel nous vivons et luttons, ces activités permettent à bon nombre de ceux qui n'ont pas les moyens de se procurer la revue "papier" de la consulter "virtuellement". Et de s'en servir pour mieux comprendre ce monde afin de le changer.

Aussi, si vous n'êtes pas encore abonnés à Inprecor et que le prix de cet abonnement ne vous condamne pas à la famine, abonnez-vous ! Vous disposerez ainsi d'une revue plus riche que les versions électroniques (car dans la revue "papier" nous utilisons les tableaux, les graphiques et aussi les images commentées pour traiter certains thèmes, ce que nous ne pouvons faire dans les versions "virtuelles" si nous voulons qu'elles restent accessibles à tous ceux qui disposent seulement d'ordinateurs obsolètes), facile à classer et à consulter. Et vous assurerez la pérennité de sa publication tant il est vrai qu'à l'époque du capitalisme néolibéral l'argent est plus que jamais le nerf de la guerre sociale.

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26/06/2006

.....RADIO ROUGE ....................................

RADIO ROUGE....bluesbrother.gifetoilerouge.gif

LE PODCAST MARXISTE.............http://www.lcr-rouge.net/

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...SAP-POS................................

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...MEXIQUE.............

 

RÉPRESSION.    Au Mexique, dans la ville de Oaxaca, des milliers d’enseignants manifestaient depuis trois semaines pour demander de meilleures conditions de travail. Le 15 juin, la police a ouvert le feu contre les manifestants faisant plusieurs morts et blessés, dont des femmes et des enfants. Une centaine d’enseignants ont disparu, plusieurs ayant été embarqués de force dans des voitures sans plaque. Cela fait suite à des perquisitions violentes dans les locaux des syndicats enseignants et, surtout, à d’autres interventions meurtrières de la police mexicaine : deux morts et 40 blessés parmi les grévistes à Michoacan ; deux morts, des centaines de détentions et une trentaine de viols contre le mouvement paysan d’Atenco.

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La LCR en campagne........FRANCE....


Communiqué de la LCR. La Conférence nationale de la LCR, réunie les 24 et 25 juin 2006 à La Plaine Saint-Denis, a fait le point de la situation politique au regard de l’élection présidentielle de 2007. Le Parti socialiste ayant confirmé son orientation sociale-libérale avec l’adoption récente de son programme pour les prochaines échéances électorales, il est essentiel qu’un candidat incarnant clairement une alternative anti-capitaliste soit présent. A ce jour, les conditions politiques ne sont pas réunies pour une candidature unitaire : pas d’accord sur un programme de rupture avec le libéralisme ni sur le refus de toute participation à une coalition parlementaire ou gouvernementale avec le Parti socialiste. 81% des délégués ont, donc, décidé, à la fois, de présenter Olivier Besancenot à l’élection présidentielle et de poursuivre le débat politique pour aboutir, si les conditions sont remplies, à une candidature unitaire à la gauche du PS, en participant au Collectif national, sans signer l’appel. Cette déclaration finale a été votée par 81% des délégués, 19% s’abstenant. Cette orientation est maintenant celle de toute la LCR. Le 26 juin 2006.

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...(Vidéo * Son ) LCR........

                           

                                 

Conférence de presse après la CN de la LCR (Vidéo + son)
Présentation du résultat de la conférence nationale, par Roseline Vachetta. VIDEO ou SON
Déclaration d’Olivier Besancenot. VIDEO ou SON
Question des journalistes :
1- N’est-ce pas dangereux de mettre sur le même plan la droite, l’extrême droite et la gauche de Ségolène Royale ? Réponse : (...)

Lire la suite

 

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25/06/2006

....FRANCE.....LCR...Conférence nationale.............

Projet de déclaration de la conférence nationale de la LCR

Après les mobilisations antilibérales massives et répé­tées qui ont montré la force des résistances existant dans le pays, que ce soit sur le terrain social, comme le mouvement victorieux contre le CPE, électoral ou à l'occasion du référendum constitutionnel européen, la droite de combat -libérale et populiste- au pouvoir est totalement illégitime. Il s'agit d'œuvrer à la convergence de ces résis­tances et mobilisations, dans l'unité la plus large, sans sec­tarisme pour reprendre l'offensive. Faute de quoi l'ex­trême droite pourrait paradoxalement être le bénéficiaire de la situation de crise sociale et politique si les dérives sécuritaires, d'où quelles viennent, s'imposaient dans le débat électoral à la place des questions sociales. Pour lutter pied à pied contre la droite et l'extrême droite, il ne faut pas craindre la confrontation directe. Il faut au contraire défaire ce que la droite a fait depuis qu'elle est au pou­voir : privatisations, réformes de la sécurité sociale, des retraites, de l'assurance-chômage, du régime des intermit­tents, de la recherche, de l'éducation, augmentation du forfait hospitalier, baisse des impôts des plus fortunés, etc. Et, pour se débarrasser des méfaits qui s'abattent sur nous en cascade, il faut en finir avec toutes les politiques libérales, menées par la droite comme par la gauche.

Changer de politique, c'est avancer une politique anti­libérale conséquente, c'est-à-dire anticapitaliste, pour défendre et populariser un plan de mesures d'urgence :

Interdiction des licenciements et CDI comme seul contrat de travail, réduction de temps de travail, partage du travail entre tous

37,5 annuités pour tous pour la retraite, dans le public comme dans le privé ;

Annulation des privatisations réalisées par la droite comme par la gauche ; extension du service public à de nouveaux domaines, comme l'eau, le logement, l'industrie pharmaceutique, la petite enfance ou le 4e âge, l'accueil des femmes victimes de violence ;

Smic à 1500 euros net tout de suite et relèvement de tous les salaires de 300 euros en prenant sur les profits ;

Allocation d'autonomie pour tous les jeunes en forma­tion ou à la recherche d'un emploi ; pas un revenu en des­sous du SMIC; transformation des emplois précaires en CDI ; réelle égalité salariale et professionnelle entre hom­mes et femmes ;

Droit à la formation au cours de sa vie, sans rupture de contrat, au même niveau de rémunération, et à la charge du patronat ;

Réforme fiscale radicale taxant les profits et la fortune en allégeant l'impôt sur les revenus du travail et en suppri­mant la TVA sur les produits de première nécessite ;

Rupture avec les institutions de la V° république, dis­solution des institutions existantes, élection d'une assem­blée constituante permettant la mise en place d'une nou­velle démocratie sociale et politique ;

Sortie du nucléaire civil et militaire ; interdiction des OGM en plein champ ; développement d'une réelle priorité aux énergies renouvelables, limitation effective des gaz à effet de serre.
Droit au logement pour tous et toutes et application de la loi de réquisition des logements vides ;

Régularisation de tous les sans-papiers, refus des expulsions ; droit de vote des immigrés à toutes les élec­tions ;

Lutte contre les violences faites aux femmes, notam­ment par une loi-cadre alliant prévention et accompagne­ment des victimes...

Égalité des droits pour tous et toutes quelle que soit l'orientation sexuelle ;

Abrogation des traités constitutifs de l'Europe libérale de la « concurrence non faussée », pour une autre Europe sociale et démocratique ;

Sortie de l'Otan et arrêt des interventions militaires impérialistes en Afrique et en Afghanistan, l'annulation de la dette ;

En finir avec les politiques libérales de droite comme de gauche, c'est s'appuyer sur les mobilisations et les lut­tes sans lesquelles il ne sera pas possible d'imposer ces revendications au patronat. C'est agir dans le sens d'une réelle démocratie qui permette à la population d'exercer son contrôle sur la marche de l'économie et de l'Etat.

Après la synthèse social-libérale du Mans, et la deuxième synthèse constituée par l'adoption du projet pré­sidentiel du PS, plus que jamais la gauche du oui et les aspirations populaires portées par la gauche du non sont irréconciliables. Il est impossible d'entreprendre une poli­tique de justice sociale et d'initier un nouveau partage des richesses en faveur des salariés, des précaires, des exclus, sans s'attaquer résolument a la dictature des actionnaires et des marches, sans briser les carcans de Maastricht et du pacte stabilité. Par le vote du 29 mai 2005, une large majorité populaire dont une majorité des électeurs de gauche a rejeté le traité constitutionnel européen. Ce vote a valeur de mandat. Pour nous, il interdit toute synthèse du oui et du non. La LCR, avec tous ses militants, a contribué au succès et à la dynamique de la campa­gne contre le TCE, à la construction des collectifs uni­taires et au débat sur la charte antilibérale. Cette campagne a une nouvelle fois fait apparaître la nécessité d'œuvrer à la construction d'une force politique anti­capitaliste porteuse de ces espoirs populaires et de ces exigences. C'est dans le même sens que nous avons avancé la nécessité d'arriver, pour les prochaines échéances électorales, à la construction des candidatu­res unitaires.

Les débats menés depuis un an avec les autres forces politiques engagées dans la bataille du non n'ont pas abouti, pour le moment, à un accord sur ces points qui nous semblent essentiels.

La majorité des militant-e-s la LCR a décidé de lancer sa campagne dès cette conférence nationale et de présen­ter la candidature d'Olivier Besancenot. C'est désormais la décision de la LCR. Les conditions antidémocratiques qui érigent pour les petites formations un barrage difficile à franchir de 500 parrainages d'élus imposent de tout faire, le plus rapidement possible, pour garantir que ces propositions politiques puissent se faire entendre lors de cette échéance électorale.

Cette candidature cherchera à faire écho aux aspirations et aux exigences du monde du travail et de la jeunesse. Intransigeante dans son combat contre la droite et l'extrême droite, elle contribuera à exprimer la recherche d'une alternative réellement anticapitaliste et indépendante du social-libéralisme. Candidature ouverte à tous les soutiens se situant sur une orientation unitaire et anticapitaliste, elle s'adresse à toutes celles et tous ceux qui aspirent à mener ce combat politique, à construire une véritable alternative politique.

Pour autant, la LCR entend poursuivre la bataille pour des candidatures unitaires anti-libérales conséquentes, donc anti-capitalistes, issues des forces ayant participé à la campagne du non de gauche.

La volonté d'aller dans ce sens est légitime et nous la partageons. Pour la LCR, ce qui empêche le processus d'avancer et d'aboutir porte sur le fond politique. Les points qui permettraient un accord sont connus, nous les avons rappelés ci-dessus : battre la droite et sa politique ;

défendre un programme de mesures d'urgence sociale antilibérales conséquentes ; ne pas reproduire la stratégie de la gauche plurielle ; renoncer à toute alliance gouvernementale ou parlementaire avec la direction socialiste.

Il y a désormais quatre candidatures issues de mouvements qui ont milité, chacun à leur façon, pour que le « non» l'emporte le 29 mai ; Arlette Laguiller. José Bové. Marie-George Buffet et Olivier Besancenot.

Nous le répétons, pour la LCR, c'est une question de scénario, pas de casting

Si un accord était trouvé sur le fond, elle retirerait la candidature d'Olivier Besancenot et il ne devrait y avoir aucune difficulté à se mettre d'accord sur un nom apte à incarner cette perspective, sans aucun préalable. La LCR, elle, n'en met aucun. Elle soutiendrait la candidature déci­dée en commun dès lors qu'elle se ferait en toute clarté, c'est-à-dire en refusant toute alliance parlementaire et gouvernementale avec le parti socialiste

La CN de la LCR décide de poursuivre les débats et toutes les initiatives qui permettront de lever les obstacles qui demeurent dans cette voie. Elle invite d'ores et déjà M-G Buffet, J.Bové et A. Laguiller à venir débattre ensemble lors de son université d'été. Dans le même esprit, elle propose de tenir localement des meetings unitaires.

La divergence principale qui a empêché la signa­ture par la LCR de l'appel de mai 2006 (celle concernant une éventuelle alliance gouvernementale ou parlementaire avec la direction socialiste) n'a pas pu être levée pour l'instant, ce qui empêche aujourd'hui d'engager la mise en œuvre des candidatures unitaires. La nécessité de le faire est toujours là. La LCR poursuivra son investissement dans toutes les structures unitaires à la base qui veulent œuvrer à lever les obstacles. Elle conti­nuera à mener ce débat et, participera, sans signer l'appel pour les raisons indi­quées précédemment, au comité d'initiative national sur les candidatures unitaires antilibérales, avec la volonté d’aboutir.

II est indispensable et urgent que les forces et partis qui soutiennent ces quatre candidats se rencontrent et pren­nent à bras le corps l'ensemble des problèmes à résoudre, comme il est urgent que le débat se développe sur ces questions à tous les niveaux parmi les militant-es et structures mobilisées pour ce même objectif, notamment au sein des collectifs issus du 29 mai.
Il est également urgent de construire un front social et politique à même de construire les mobilisations contre ce gouvernement.

 

Le projet de résolution a été votée par 81% des délégué-e-s c'est à dire toute la PFA, la PFC et la moitié de la PFB.

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... NOTRE VIE EST AILLEURS .........................

                     

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24/06/2006

CAMP DES JEUNES DE LA IV...

CAMP DE JEUNES DE LA IVe INTERNATIONALE
Une nouvelle génération se lève

Cet été, les rencontres internationales des jeunes ont lieu du 29 juillet au 6 août à Pérouse, en Italie. Après la victoire contre le CPE et les mouvements de contestation en Europe - notamment en Grèce -, l’événement sera riche d’expériences et de débats.


Depuis 2002, les jeunes se sont mobilisés sans arrêt : contre Le Pen, contre la mondialisation capitaliste, contre la guerre, dans le mouvement étudiant de 2003 et la contestation lycéenne de 2005, ainsi que par le biais des grèves de précaires ( surveillants, McDo, Virgin, Fnac ) et, enfin, contre le CPE, le CNE et la loi sur l’égalité des chances. Avec le retrait du CPE, nous avons enfin obtenu une première victoire sur le gouvernement, mais beaucoup reste à faire contre ce gouvernement et contre le système tout entier.

Dans les autres pays aussi, la jeunesse est aux avant-postes : mouvement étudiant en Italie en automne dernier, et plus récemment au Danemark, mouvement lycéen au Chili. Surtout, en Grèce, la mobilisation actuelle des jeunes est la plus importante depuis la chute de la dictature !

On assiste bien à l’émergence d’une nouvelle génération internationale, qui est prête à en découdre avec ce système. Tous ces événements rendent donc particulièrement importantes les XXIIIe rencontres internationales de jeunes ( RIJ ) qui auront lieu cet été, du 29 juillet au 6 août, à Pérouse en Italie. Il s’agit d’un camp de jeunes, international et autogéré : une semaine de débats organisée par la IVe Internationale, avec des jeunes militants, sympathisants et curieux de toute l’Europe et un peu au-delà ( cette année, il y aura aussi des camarades des Philippines, du Venezuela, du Mali, de Palestine, etc. ).

Ce camp est une occasion rare pour pratiquer notre internationalisme : rencontrer des militants d’autres pays, échanger sur la situation dans nos pays respectifs et sur le bilan de nos luttes, discuter de comment mieux réussir les prochaines mobilisations, comment nous coordonner au niveau international. C’est aussi l’occasion de prendre le temps de se former sur l’histoire du mouvement ouvrier et de notre courant, sur les exemples historiques de révolutions et discuter de notre projet de société.

Des débats, des commissions, des forums, des formations, des fêtes auront lieu tous les jours. Et sans barrières de langue, grâce à un système de traduction simultanée. Le camp est géré par tous les participants ( nettoyage, nourriture, organisation ). Il y a même une monnaie interne au camp, qui permet de ne pas reproduire les inégalités entre participants des pays riches et des pays pauvres : un taux de change différent selon les pays permet que chaque participant bénéficie d’un même pouvoir d’achat.

Bref, ce n’est peut-être pas le socialisme en un seul camping, mais c’est une expérience incroyable en termes d’internationalisme, d’autogestion, de rencontres et de formation. Alors, soyons nombreux pour préparer les prochains combats ! Le prix du camp, pour une semaine, est de 125 euros. Les JCR organisent en plus des cars collectifs pour aller aux RIJ. N’hésitez pas à nous contacter pour avoir plus de détails.

Gabriel Lafleur

http://www.lcr-rouge.org/

18:59 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

international revolutionary youth camp......................

 

 

 

 

 

 

Mapa

Intéressé-e? Plus d'info? Quel programme? Brochure?  http://www.sap-pos.org/camp 

13:12 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

... MP3 ...................................................

Audio Files

 

Audio Files of the Internationale

"Bomb the World" by Michael Franti & Spearhead

"Weapons of Mass Destruction" by Neil Rogers

11:41 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

... CHINE ..................

 
Des milliers d'étudiants chinois manifestent violemment dans la province du Henan


Plus de 6 000 étudiants de l'université de Zhengzhou, capitale de la province centrale du Henan, ont violemment manifesté dans leur campus, dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 juin, saccageant bâtiments administratifs, dortoirs, cantine et bibliothèque avant d'aller déverser leur rage dans les rues avoisinantes, où ils ont attaqué une banque, des magasins et des supermarchés. S'il est encore difficile de mesurer le caractère politique de la manifestation, elle est en tout cas l'une des plus violentes depuis les événements de la place Tiananmen, déclenchés en 1989 par des protestations estudiantines.

La raison initiale de la colère de ces étudiants d'un institut semi-privé enseignant l'économie et le management au sein de l'université publique de Zhengzhou est liée à une obscure histoire de diplômes, explique le quotidien hongkongais Ming Piao : à la veille des examens de fin d'année, il a été en effet annoncé aux étudiants que leurs diplômes ne porteraient pas le nom de l'université, mais celui de cet institut, à la réputation moins prestigieuse. " Les autorités de l'université nous ont trompés ", a expliqué un étudiant surnommé " Liu " à l'AFP.

Des milliers de policiers, immédiatement envoyés en renfort, ont bouclé les accès du campus. L'émeute a pris fin tard dans la nuit et, depuis lundi, la situation est calme, en dépit de quelques incidents.

Alors que la presse officielle reste muette sur un sujet hautement sensible dans un pays où la mémoire de Tiananmen reste taboue, certains étudiants ont utilisé des sites internet pour raconter ces événements et montrer des photos de la mise à sac de cet institut. On y voit des bâtiments aux vitres brisés, la devanture fracassée de la Banque commerciale et industrielle de Chine, des téléphones publics endommagés, des voitures aux pare-brise explosés. Le récit d'un étudiant décrit le début de l'émeute durant laquelle, " au son des gongs et des tambours, la foule hurle des slogans contre les responsables universitaires, projetant dans la cour du campus des bouteilles de vin, des extincteurs, des postes de télévision... " Aucun blessé n'a été signalé.

Un autre commentaire en ligne d'un étudiant n'hésite pas à parler d'une " émeute sans précédent, aux dimensions épiques ", l'auteur de ces lignes se félicitant d'avoir " osé participer " à un mouvement contre les " méthodes dictatoriales " des responsables du campus. Les 15 000 étudiants dont les diplômes ne seront pas à la hauteur de leurs attentes seraient en grève depuis le début de la semaine et refusent de passer les examens .

Même si cette émeute ne suppose pas d'arrière-pensées plus politiques contre le système de la République populaire de Chine, le fait que la compétition s'aiguise à la sortie des universités peut en partie expliquer ce soudain déchaînement de colère : en mai, la commission de la réforme et du développement a reconnu que 60 % des nouveaux diplômés ne pourraient pas trouver de travail dans l'année. En 2006, le marché de l'emploi ne pourra pas absorber les plus de 4 millions nouveaux diplômés, en augmentation de 22 % par rapport à 2005...


Bruno Philip

11:12 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

........ ARGENTINE ..................................

«La dictature a imposé, à feu et à sang, le modèle néolibéral» Hilda Presman.
Hilda Presman est une militante dévouée à la cause des droits de l’homme dans sa province natale de Corrientes, sur le littoral du Nord-Est argentin. Trop modeste pour parler d’elle-même, elle qui n’a été arrêtée que «pendant une quarantaine de jours, peu après le coup d’Etat», elle était récemment en Belgique pour raconter son pays. A l’occasion de la commémoration des 30 ans de l’instauration de la dictature, elle a rencontré des compatriotes exilés chez nous durant la période de répression. Les blessures du passé, les luttes du présent et les espoirs du futur, c’est un peu tout cela que nous a raconté Hilda… Lire ici...

02:34 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/06/2006

.... SANS PAPIERS...........................

SANS-PAPIERS EN BELGIQUE
L’Udep fait la force

Depuis le début de l’année, l’Union pour la défense des sans-papiers (Udep), unique mouvement belge de défense des sans-papiers, s’impose par une quarantaine d’occupations à travers le pays et bouscule le calendrier politique. Pendant l’occupation de l’église de Glain, dans la banlieue de Liège, « Rouge » a pu interviewer José Mukade et Bienvenue Mbembo, délégués de l’Udep, ainsi que France Arets du POS (section belge de Ia IVe Internationale), également membre du Comité de lutte contre les centres fermés (CRACPE).


Quelle est actuellement la situation des sans-papiers en Belgique ?

José Mukade - On estime notre nombre à une centaine de milliers, surtout des personnes à qui on a refusé l’asile. En Belgique, il n’y a que trois façons d’entrer légalement : l’asile, le regroupement familial et le statut d’étudiant. En fait, la situation est bloquée, même si quelques personnes bénéficient du regroupement familial. Hors de ces procédures, toute régularisation dépend directement du ministre de l’Intérieur. C’est ce qu’on appelle introduire une demande selon l’article 9-3.

France Arets - En ce qui concerne les contrôles d’identité, ils ne sont pas systématiques. En revanche, l’Office des étrangers peut enjoindre à la police de procéder à l’arrestation des familles chez elles, dès 5 heures du matin. Les familles sont envoyées en centre fermé, des centres de rétention « à ciel ouvert » qui se sont multipliés récemment et ressemblent à des camps de transit. Ils y envoient même des enfants. On peut y rester plusieurs mois sans procès et, une fois sur deux, on finit libéré, toujours sans titre de séjour.

Comment le mouvement actuel a-t-il émergé ?

F. Arets - Il y a eu un mouvement de régularisation en 1999-2000 : en quelques mois, une commission de régularisation, composée de magistrats et de représentants de la société civile, a statué sur plus de 50 000 dossiers.

J. Mukadé - Le problème, c’est qu’il n’y a pas eu de suites. Rien n’avait été prévu pour régler la situation de manière définitive. C’est pourquoi des gens motivés se sont rencontrés et ont décidé de relancer la lutte.

F. Arets - Tout a commencé par l’occupation de l’église Saint-Boniface, à Ixelles, au début de l’année. Cette occupation a abouti à la régularisation des 130 occupants. C’était une liste fermée, et ces régularisations ne sont que temporaires...

J. Mukadé - Mais cela a fait démarrer le mouvement des occupations. Celle de Glain a été la première à Liège, où il y en a trois.

Bienvenue Mbembo - On a commencé par occuper l’église elle-même, où on a tenu une conférence de presse. Puis, on a installé une cinquantaine de personnes dans la salle derrière l’église. On a aujourd’hui une liste de plus de 1 300 occupants. Puis, on a tenu une deuxième conférence de presse avec, cette fois, plus de 500 participants. Depuis, il y a un très fort intérêt des médias pour notre mouvement.

À l’heure actuelle, comment est organisée l’Udep ?

J. Mukadé - L’action est menée par l’Udep nationale, qui constitue un seul collectif pour la Belgique. Chaque section se concerte et prend des dispositions pour occuper les églises de son ressort, et obtenir le soutien des bourgmestres [maires en Belgique, NDLR]. La population nous soutient, mais il y a encore du travail à faire. Nous allons le plus souvent possible à sa rencontre et avons lancé une pétition. F. Arets - Le comité de soutien à l’Udep est constitué, outre le POS et le CRACPE, de députés de gauche et d’associations de la société civile et du mouvement ouvrier. L’engagement syndical, parti de la base, est aujourd’hui très fort. Les syndicats ont pris position pour défendre les travailleurs, en menant avec l’Udep une campagne d’affiliation symbolique des travailleurs sans papiers.

L’autre rôle du comité de soutien a été d’aider l’Udep à déposer un projet de loi, aujourd’hui défendu au Parlement par le Parti écologiste, pour concurrencer les autres projets, beaucoup plus restrictifs.

J. Mukadé - Le fond du projet est qu’il ne faut pas que le traitement des dossiers soit soumis aux caprices d’un seul individu. Nous exigeons une commission sur le modèle de celle de 1999-2000, mais permanente, où on pourrait se présenter avec un avocat et défendre les régularisations sur des critères clairs.

Propos recueillis par notre correspondant.

http://www.lcr-rouge.org/

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22/06/2006

... GRECE....PREMIERE VICTOIRE...

GRÈCE
Première victoire des étudiants

Face à l’ampleur de la mobilisation étudiante en Grèce, le Premier ministre a lâché du lest et reporté l’examen de sa loi à l’automne. Mais le mouvement se poursuit et s’étend aux salariés.


La semaine écoulée a donc été décisive. Loin d’être découragés par les violences policières du 8 juin, les étudiants ont renforcé leur mobilisation : 411 départements universitaires sur 475 sont désormais occupés, et de très grosses manifestations ont eu lieu le 15 juin, avec désormais une couverture télé... pas forcément favorable ! Et, comme lors de la lutte anti-CPE en France, des sondages montrent la popularité du mouvement : dans l’un d’entre eux, 38 % des sondés se prononcent pour la mesure phare, la création de facs privées, et 54,2 % contre ! Par ailleurs, 78 % pensent que, pour revaloriser les diplômes grecs, il n’est pas besoin de facs privées (15 % pensent le contraire), mais qu’il faut une augmentation du budget et la modernisation des facs publiques. Et la mobilisation avec occupation se justifie aux yeux de 60,5 % des sondés. On peut parler d’une leçon de choses : alors que le gouvernement et une bonne part des médias tentent de faire croire qu’il s’agit d’un petit mouvement très minoritaire, manipulé par des « gauchistes », les formes de la mobilisation et les efforts de popularisation d’une lutte qui concerne l’ensemble de la population portent leurs fruits.

Dans ces conditions, le Premier ministre Caramanlis a concédé un recul : les livres scolaires resteront fournis (par une sorte de chèque crédit), l’asile universitaire ne sera pas aboli (mais le sondage cité plus haut montre une nette majorité en faveur d’une réforme). Et, surtout, la discussion du projet de loi n’aura pas lieu avant l’automne. Le gouvernement invite désormais à dialoguer avec lui autour d’un « préprojet » qui sera publié dans la semaine.

Ce recul est évidemment tactique : un journal de droite, Kathimerini, du 18 juin s’empresse de dire en une que Caramanlis tient à sa réforme ! Pourtant, les choses sont désormais bien moins simples pour le gouvernement : il lui est difficile d’envisager une discussion sur ce thème avant les élections municipales d’octobre, qui ne peuvent avoir lieu sur fond de manifestation ! Et novembre et décembre sont, traditionnellement en Grèce, les mois où ont eu lieu les plus grosses mobilisations de la jeunesse scolarisée. La gêne est donc très forte à droite, certains accusant d’intransigeance Marietta Giannakou, la ministre de l’Éducation - genre de Robien -, d’autres s’en prenant à la droite universitaire, en tête des élections étudiantes mais incapable d’étouffer le mouvement ! Et pour couronner le tout, la gauche radicale étudiante a affirmé haut et fort qu’il n’était pas question de dialogue sur la base du fameux préprojet.

La coordination nationale étudiante du 16 juin l’a confirmé : les occupations continuent. Jeudi 22 juin, une nouvelle journée nationale de manifestation devait marquer une étape importante : la GSEE (la confédération syndicale du privé) appelle à un débrayage de trois heures, et Adedy (la fédération nationale du public) à la grève de 24 heures, en soutien aux mobilisations étudiantes. Le lien avec les organisations de travailleurs se renforce donc, le soutien s’élargit - notons l’accueil chaleureux qui a été donné aux messages de solidarité de la FSU et de SUD étudiants, ainsi qu’à celui d’Olivier Besancenot et des JCR.

Face aux manœuvres des uns et des autres (droite, PC) pour canaliser ou étouffer la mobilisation, la question de l’élargissement à l’ensemble du champ éducatif pourrait être aussi posée, ce qui devient urgent quand on sait que, comme le note un ancien député de gauche dans Kathimerini, la part des familles dans les dépenses pour l’éducation scolaire représente (chiffre 2004) 29,3 % contre 28,7 en 1994, les familles payant d’ores et déjà 2,5 milliards d’euros (chiffre 2004) pour assurer les différents cours de « soutien » privés. En discussion aussi, une mobilisation à l’occasion de la rencontre prévue les 28 et 29 juin à Athènes des ministres de l’Éducation des pays de l’OCDE. Dans le contexte, ce pourrait être géant.

D’Athènes, Andréas Sartzekis

22:07 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

........ SANS PAPIERS ..............................

COMMUNIQUE DE PRESSE UDEP NATIONAL

 

Rassemblement pour la régularisation des sans papiers SP-a
 
Ce vendredi 23 juin les sans papiers de Gent, Leuven, Bruxelles, Kortrijk et Antwerpen organisent un rassemblement devant les bureaux du SPa dans les différentes villes pour demander à ce parti d’avoir des positions en faveur des sans papiers.
 
Depuis plusieurs mois les sans papiers agissent pour attirer l’attention sur leur situation. Plusieurs manifestations ont eu lieu à Bruxelles, Gand, Anvers. Lors des occupations des églises et autres endroits les sans papiers n’ont rencontré que de la solidarité des églises et des citoyens en général.
 
D’après une enquête récente 67% de la population flamande est pour la régularisation des sans papiers intégrés. Les syndicats soutiennent aussi l’idée d’une régularisation des sans papiers avec des critères clairs.
Lors des commissions de la chambre plusieurs associations ont été entendues qui trouvaient nécessaire une loi claire de régularisation avec une commission indépendante.
Tous ces appels n’ont pas été entendus.
Il semble que la loi  de réforme de Dewael va être votée sans critères de régularisation.
Le SP-a refuse actuellement aussi d’inscrire des critères clairs et permanents.Les sans papiers veulent arrêter l’arbitraire et ont rédigé un projet de loi.
Nous demandons que le SP-a soutiennent le projet de loi UDEP.
La proposition de loi de Dewael ne donne aucune solution au milliers d’hommes, femmes et enfants vivant dans l’insécurité.
Le SP-a ne parle pas des sans papiers ? Pourtant ils disent défendre les plus faibles, les plus fragilisés. Et laissent les sans papiers à leur sort.
Nous demandons au SP-a d’avoir une position claire.
Soutiennent ils les sans papiers ou préfèrent ils les laisser à leur sort dans l’illégalité ?
Les syndicats socialistes soutiennent les sans papiers, et le Parti Socialiste ????
 

Contact Bruxelles :

Ali :0498.33.07.48

RENDEZ VOUS CE VENDREDI 23 juin 06 à 11 heures

GRAND PLACE BRUXELLES

C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com  

12:18 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Pourquoi le silence sur ce qui se passe en Grèce ?

Pourquoi le silence sur ce qui se passe en Grèce ?

de Raoul-Marc Jennar chercheur altermondialiste

Rien ne s’écrit, rien ne se dit, rien ne se montre sur ce qui se passe en Grèce depuis cinq semaines. Les journaux, les stations de radio, les chaînes de télévision nous privent du droit à une information majeure : depuis cinq semaines, 354 départements académiques sont occupés ; des milliers d’étudiants manifestent régulièrement ; la manière dont la police a réprimé la manifestation du 8 juin rappelle à bien des égards les heures noires de la dictature des colonels (une personne dans le coma). Dans un pays de l’Union européenne ! Et nous n’en savons rien.

Le gouvernement grec, suivant en cela les décisions dérégulatrices prises par nos gouvernements pour être ensuite imposées par l’OMC et par l’Union européenne, va modifier la Constitution rédigée après la chute de la dictature pour permettre la privatisation de l’enseignement universitaire.

Il prépare en outre une loi qui va permettre la création d’établissements universitaires privés, qui va imposer les critères de gestion des firmes privées aux facultés d’État, qui va supprimer « l’asile universitaire » soumettant jusqu’ici l’intervention de la police sur les campus à l’accord du Conseil d’administration de l’université, qui va réduire drastiquement la possibilité de repasser les examens.

C’est à cela que des dizaines de milliers d’étudiants grecs s’opposent. Dans l’indifférence totale des journalistes et correspondants de presse des autres pays européens.

Le black-out des médias propagandistes de la pensée unique néolibérale vise un but : empêcher qu’on sache dans toute l’Union européenne que la résistance au néolibéralisme existe partout, qu’elle n’est pas une exception française et que le rejet de l’Europe telle qu’elle se construit depuis cinquante ans grâce à l’alliance de la démocratie-chrétienne et de la social-démocratie va grandissant.

En Europe, on impose la liberté de circulation des biens, des services et des capitaux, mais on brime la liberté de circulation des informations.

Il s’impose d’urgence de manifester notre solidarité avec les étudiants grecs. Il s’impose de dénoncer l’information sélective et orientée des médias privés et publics, tous à la solde des banquiers et des marchands.

Combien de temps encore allons-nous supporter ce coup d’État permanent qu’est la construction d’une Europe néolibérale destructrice de nos acquis démocratiques et sociaux ?

09:22 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

..."Nos vies valent plus que leurs profits"... Agenda d’Olivier à la radio et à la télé.........


Olivier Besancenot sera :

-  vendredi 23 juin, RTL, dans la journal de 18 heures,

-  samedi 24 Juin, Europe 1, dans le journal, entre 12h et 13h,

-  lundi 26 juin, LCI, à 8 h 10,

-  mardi 27 juin, BFM radio, à 12 h 30,

-  vendredi 30 juin, "Le Franc Parler" sur I Télé-France Inter, Le Point de 19 h 15 à 20 h.

00:40 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

... CUBA ... INTERVIEW .........................

«Si nous pouvons aider les processus révolutionnaires en Amérique latine, nous le ferons avec conviction»  Elio Rodriguez.

Depuis fin 2005, Elio Rodriguez est le nouvel ambassadeur de Cuba en Belgique. Après la difficile période des années 90, l'économie cubaine connait un renouveau. Et la vague progressiste qui déferle sur l'Amèrique latine permet au pays de sceller de nouvelles alliances, pour une coopération réellement solidaire. Lire ici...

00:35 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2006

QUINZIEME CONGRES DU POS .....................

Le quinzième Congrès du POS clôture une période difficile.

La première partie de notre quinzième Congrès a eu lieu à Malines les 22 et 23 avril derniers. Une cinquantaine de représentants des différentes sections a débattu trois résolutions durant tout un week-end. Le congrès précédent avait encore été assombri par une crise financière interne profonde et des débats politiques difficiles. Ce quinzième congrès s'est déroulé dans une atmosphère beaucoup plus positive et empreinte de camaraderie. C'est le congrès de la reprise modeste et continue, d'une unité retrouvée et d'une confiance en soi croissante. Les trois résolutions ont été adoptées à une large majorité. Lire ici...

15:29 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La LCR aura-t-elle un candidat ?

Présidentielle 2007 : la LCR aura-t-elle un candidat ?

Débat en direct avec Olivier Besancenot, porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire, mardi 27 juin 2006 à 15 heures

http://www.lemonde.fr/web/chat/0,46-0@2-32...1-786042,0.h...

14:14 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

... ACIDE .......

acide
Parce qu'un autre monde est possible et une autre Wallonie aussi
http://acide.skynetblogs.be/
 

00:40 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

... ROCK'N'ROLL ...............................

00:14 Écrit par poscharleroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |